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Pour vous, il y a...




  • 30 Réponses
Par Jennifer Tms de Rennes
Réponse du 5 juin

Bonjour, je suis majoritairement piétonne et j'essaie d'utiliser le bus pour éviter de prendre ma voiture diesel.

Donc vu le comportement dangereux de certains cyclistes et autres 2 roues sur trottoirs (c'est dommage car les 2/3 roulent bien sur la route), je compte réutiliser systématiquement ma voiture.
Tant pis pour la pollution.

C'est devenu dangereux de marcher sur un trottoir de Rennes :
ma fille de 6 ans a déjà été bousculée par un hoverboard à proximité du Thabor, et par un cycliste qui arrivait à vive allure derrière elle sur le trottoir (côté rue papu, où ma fille avait dévié sa trajectoire pour éviter de marcher dans une crotte de chien...). Heureusement, elle n'a pas été blessée.

Je signale d'ailleurs qu'aucun conducteur de ces 2 roues ne s'est arrêté pour s'excuser ou vérifier qu'elle allait bien.
Alors ce n'est pas à moi qu'on fera croire (comme je l'ai lu en commentaires) que les cyclistes sont capables de partager les trottoirs avec les piétons !
D'ailleurs, vu l'augmentation exponentielle d'engins à 2 roues, beaucoup de trottoirs étroits ne leur suffiront pas, alors où est ce que les piétons pourront marcher ? sur la route avec les voitures ?
Cette solution trahit le côté prédateur de certains cyclistes qui considèrent le piéton comme un intrus.

Soyons lucides.

C'est à la mairie de :
- faire de vraies pistes cyclables (comme à Strasbourg, où les autos-cyclistes-piétons circulent chacun sur leur propre zone en toute sécurité).
- d'harmoniser la signalisation cycliste (tantôt marquage au sol blanc, quasi effacé, tantôt jaune, tantôt piste cyclable, tantôt sur la chaussée, tantôt panneau d'autorisation à rouler sur trottoir etc). C'est le bazar ! je comprends que les cyclistes ne s'y retrouvent pas et finissent par faire n'importe quoi !

C'est aussi à l'Etat d'intervenir : il faut les obliger à passer un permis vélo (incluant code de la route + respect des piétons).

Car celui qui a marché ne serait ce qu'1 heure à Rennes ne peut pas nier que certains cyclistes opportunistes :

- se comportent comme des autos ET comme des piétons : montent sur les trottoirs pour éviter de s'arrêter au feu rouge, bousculent les piétons, traversent à vive allure les passages cloutés, pour repartir ensuite sur la chaussée)
- roulent sur la chaussée en sens interdit (alors qu'aucun panneau n'autorise les vélos à rouler à cet endroit à contre sens).
- roulent...à gauche sur une chaussée pourtant à double sens.
- foncent sur les piétons tandis qu'ils traversent les passages cloutés.
- n'avertissent pas les piétons qu'ils arrivent derrière eux sur le trottoir (alors qu'il suffirait de klaxonner).

Bref les cyclistes doivent le reconnaître : certains ignorent totalement le code de la route, la fonction freinage et klaxon de leur véhicule !

N'attendons pas qu'une personne âgée ou un enfant chute mortellement après avoir été percuté par un 2 roues.

Par PIERRE François de Rennes
Réponse du 20 février

Le cycliste type de la ville de RENNES (vous voyez, celui déguisé en travailleur, avec son gilet fluo et casque de chantier clignotant, alors qu’il est plutôt aisé financièrement) ne respecte aucune règle du code de la route et se croit le roi de la rue certain de son bon droit de bien-pensant qui œuvre au sauvetage de la planète. Que vous soyez piéton ou automobiliste, vous devez toujours être sur vos gardes de ne pas vous mettre sur le chemin de cet individu qui n’hésitera pas dans ce cas à vous rappeler qu’il a tous les droits (surtout celui de ne pas respecter le code de la route).

Aussi, la seule mesure à mettre en œuvre serait de demander à la police de réprimer très sévèrement les cyclistes au moindre écart du code de la route (rouler sur les trottoirs, rouler à contre-sens, doubler par la droite, ne pas respecter les feux de signalisation, ne pas indiquer son changement de direction…), ce qui permettrait de faire rentrer beaucoup d’argent dans les caisses (pour une fois que les automobilistes ne seront pas les vaches à lait) et d’en économiser en arrêtant les travaux dispendieux que la ville réalise partout dans RENNES avec notre argent (ne l’oublions pas) pour gêner la circulation automobile et donner prétexte aux cyclistes de se croire encore plus tout permis.

Par Françoise LEB
Commentaire du 20 février

Je suis d'accord avec vous. Cependant les "vrais cyclistes" existent et en grand nombre croissant et ce serait dommage de faire une généralité des personnes que je n'appelle pas des cyclistes mais des individus dangereux et inconscients (pour l'ensemble des usagers et pour eux-mêmes).

Par Françoise LEB de Rennes
Réponse du 20 février

J'ai omis d'ajouter ces deux idées à l'attention de la mairie
- augmenter les pistes totalement sécurisées
- attention aux pistes à contresens dangereuses car très peu identifiées par les automobilistes

Par Françoise LEB de Rennes
Réponse du 20 février

En tant que cycliste depuis 55 ans à Rennes , je m'adresse à la ville pour faire cette proposition :
- entretenir régulièrement le marquage des pistes cyclables ainsi que celui des sas (actuellement l'entretien ne semble pas une priorité quand on voit les pistes cyclables plus identifiées comme telles)
Je m'adresse aux automobilistes :
- rappeler le pourquoi des sas et la distance de sécurité à respecter vis-à-vis des vélos.
- ne pas se garer sur les pistes cyclables (chacun a toujours une bonne raison, mais dans ce cas la sécurité des cyclistes n'est pas effective)
Je m'adresse aux cyclistes :
- respecter impérativement le code de la route
- s'identifier par un gilet fluo ou par des vêtements clairs
- avoir un éclairage impératif sur le vélo
- de porter un casque pour une sécurité maximale
- si le trottoir s'avère être la seule solution pour garantir la sécurité, rouler très doucement en respectant les piétons qui sont prioritaies
- indiquer clairement un changement de direction
- de choisir un itinéraire plus agréable et sécurisé en évitant les rues sans pistes cyclables, même si le trajet s'avère un tout petit peu plus long.
Je me considère comme un vrai cycliste et en respectant le code de la route et les autres usagers, j'ai l'impression de rouler relativement en sécurité et d'être respecter par ces autres usagers.

Par Catherine Laurent
Commentaire du 20 février

je partage votre avis. cycliste à Rennes que depuis 40 ans, je trouve quand même que depuis quelques temps certains endroits sont devenus particulièrement dangereux à certaines heures et de ce fait, il m'arrive de d'emprunter les trottoirs ce que je ne faisais absolument jamais auparavant. et je me réjouis de l'adaptation du code de la route pensé uniquement pour les voitures avec notamment l'apparition du tourner à droite.

Par TONY FARAJI de Rennes
Réponse du 20 février

Il est 11 h le matin le médecin passe chez ma belle mère au Bd TA ,une personne de 83 ans qui est gravement malade , qui doit partir en urgent a la clinique Saint Grégoire l"ambulancier arrive et la prend en charge direction saint Grégoire , arrive boulevard de chaisy ,il y a de bouchonne ,donc l"ambulance reste coince 10 minutes il ne peut ni avance ni recule ni allé a gauche ni a droit parce que le couloir de vélo pris la moitie de la circulation , avec un mur de 40 cm , et ma belle est décédé un mois plu-tard , merci pour ville de rennes qui pence que au personne qui circule v en vélo. il faut compte nombre de vélo qui passe par la dans le journée, j" attend la prochain élection ,pour les écolo la vie de cycliste plus emportant que la vie de malade , me dis un élu de écolo de rennes .

Par Sylvestre Goux de Rennes
Réponse du 17 février

Plusieurs réponse veulent les pistes cyclables sur les trottoirs. Je ne suis pas d'accord. Les exemples à Rennes laissent un trottoir très réduit ou un enfant, un couple marchant de front ou une personne âgée ne sont pas en sécurité. En effet aujourd'hui qui dit piste cyclable dit "droit de foncer" pour les cyclistes. S'il est normal qu'un automobiliste soit responsable de l'évitement des cyclistes sur la route, il est normal qu'un cycliste soit responsable de l'évitement des piétons, a fortiori sur un trottoir qui doit rester une zone de sécurité pour les piétons en ville. Ne serait-il pas mieux que quand il n'existe pas de piste cyclable avec une séparation physique de la chaussée ou du trottoir la circulation des vélos soit tolérée sur les trottoirs mais avec entière responsabilité des cyclistes vis-à-vis des piétons.

Par Catherine Laurent
Commentaire du 20 février

franchement ? :NON. il est extrêmement anxiogène pour un piéton de savoir qu'à tout moment un cycliste peut surgir à toute allure-ou Pas- il faut se battre pour une vraie reconnaissance du vélo comme réel moyen de transport par nos décideurs,pour avoir de vrais itinéraires cyclables, ce qui n'est pas forcement le cas actuellement. preuve en est lorsque, cycliste, vous vous trouvez face à un panneau "cycliste pied à terre" !!! avez vous déjà vu un panneau "automobiliste descendez de voiture"??? un peu de sérieux. ( Exemple Bd de la TA, sud gare)
et au-delà, il faut surtout réaliser collectivement et individuellement que aucune cohabitation n'est possible sans avant tout un retour à la prise en compte et le respect mutuel de "l'autre" qu'il soit automobiliste, cycliste, piéton, jeune, vieux, valide ou handicapé ou que sais-je. La stigmatisation d'une catégorie par une autre n'est sûrement pas la solution Et nous devons chacun veiller à ne pas tomber dans ce travers. apprendre le " bien vivre" ensemble ne doit pas être si compliqué ! et passé peut etre par des apprentissages avec possibilités de rappel réguliers des comportements adaptés selon les modes de déplacement, avec, pourquoi pas par exemple des expériences partagées d'échange de mode de transport afin de découvrir et appréhender la réalité, les interactions, les peurs et les dangers de chaque mode de transport

Par Jennifer Tms
Commentaire du 5 juin

Bonjour, je suis d'accord avec Sylvestre Goux mais concernant l'"entière responsabilité du cycliste vis à vis du piéton", je peux vous assurer que ça ne marche pas (ou en tout cas pas systématiquement) puisque le délit de fuite est tellement pratique... Ma fille de 6 ans a été bousculée par 1 hoverboard et 1 cycliste qui arrivaient derrière elle sur le trottoir et ils ne se sont ni excusés ni arrêtés pour vérifier qu'elle allait bien ou laisser leur identité pour que l'assurance les contacte sur elle avait un problème de santé ! Evidemment, pas de policier non plus pour faire leur procès verbal...
Donc me concernant, les trottoirs doivent être interdits à tout 2 roues. S'ils ont peur de rouler sur la route (ce que je peux comprendre), je refuse cependant que certains roulent sauvagement sur les trottoirs et mettent en danger les piétons, dont des enfants.
C'est à la Mairie de faire son travail en créant des pistes cyclables et en remettant des policiers mobiles pour surveiller la circulation.

Par Éric Daumas de Gévezé
Réponse du 14 février

Pour moi, la promotion des pratiques alternatives à la voiture passe par la création de véritables voies dédiées, voires des voies vertes, pour permettre de rejoindre des lieux clés de la métropole. Pouvoir rejoindre le maillage des transports public en vélo est incitatif, à condition de ne pas être obliger de mettre un cierge avec la question de ne pas se faire voler sa précieuse monture.

Cela implique des lieux de garde surveillés et une politique d'investissements aussi volontariste que celle liée au métro par exemple.

Par Lili Quem de Rennes
Réponse du 13 février

Pour améliorer la co habitation : mettre toutes les rues en zone 30 km/ heure + mettre une couleur bien distinct aux pistes cyclables

Par arnaud cotin de Rennes
Réponse du 13 février

Que la ville et son service urbanisme cesse de mettre des terre-pleins au milieu des rues : incompréhensible ( à mes yeux du moins) et inutile la voiture (le méchant!) ne peut bien sur plus doubler (je doute que beaucoup d'automobilises se risquent à cela en ville), le cycliste arrivant à cet endroit se voit frôler par les voitures ( j'imagine que dans un monde idéal la voiture était censée ralentir pour laisser passer le cycliste) cela éviterait également de nombreux ralentissements (bouchons) puisque à l'endroit du terre-plein, il y a bien sur l'arrêt de bus!!! Comme cela tout les voitures sont bloquées, s'énervent de voir les cyclistes zyzaguer pour continuer d'avancer...

Par Françoise LEB
Commentaire du 20 février

J'adhère totalement à cette remarque. Stop aux terre-pleins. Très dangereux pour les vélos.
On peut aussi ajouter stop aux pistes cyclables qui s'arrêtent subitement, avec comme seule excuse d'avoir mal penser son organisation.

Par Elsa DIETENBECK de Rennes
Réponse du 12 février

On nous annonce ce mois-ci la loi d'orientation des mobilités qui doit comporter un "important" plan vélo. L'État a-t-il des compétences réelles pour modifier la politique des mobilités ou n'est ce pas la chasse gardée des villes ? Il y a beaucoup d'effets d'annonce sur une dynamique nouvelle en faveur du développement des déplacements à vélo mais il faut à mon sens repenser nos villes construites depuis de nombreuses années autour de la voiture. Installer des pistes cyclables à contre sens de la circulation, avec un marquage au sol presque inexistant, créer des voies cyclables qui s'arrêtent brusquement ou qui n'aboutissent sur rien si ce n'est un trottoir sont des situations trop fréquentes à Rennes. Et qui laissent à penser que l'affichage prévaut sur une réelle réflexion en faveur d'une place plus importante du vélo en ville

Par Jean monnier de Rennes
Réponse du 12 février

Le totalitarisme, quelle que soit sa couleur, doit être combattu. La liberté de se déplacer à pied, en voiture individuelle, en vélo, à cheval etc. doit être inaliénable. Bien sûr il faut assurer une nécessaire cohabitation. Les pistes cyclables, bien conçues, rendent service autant aux cyclistes qu'aux automobilistes. On critique beaucoup les automobilistes, mais il faut aussi que les cyclistes respectent les autres et en particulier le code la route. Les défauts d'éclairage ou l'insuffisance d'éclairage le soir, les feux rouges grillés, les comportements dangereux et agressifs de certains cyclistes (pas seulement des automobilistes) doivent faire réfléchir. Le port du casque doit être rendu obligatoire pour tous les cyclistes.

Par Mary Dar de Rennes
Réponse du 12 février

Je pense qu’un rappel des bases du code de la route à chacun ne serait pas du luxe(un cycliste sur un passage piéton doit descendre de son vélo ,un automobiliste qui tourne à droite doit laisser passer le cycliste qui arrive derrière lui ,roulant à droite et allant tout droit....)aménager des pistes cyclable plus larges en ville ,avec une réelle séparation pour mettre les cyclistes en sécurité...que chacun respecte l’autre et ne prenne pas l’autre pour « l’ennemi »....je suis une automobiliste et piétonne et circule dans Rennes et d’autres villes....

Par Laurent Prvs de Laillé
Réponse du 12 février

Salut la communauté!
À mon sens, RENNES reste relativement épargnée par l’engorgement des voitures par rapport à d’autres grandes villes, même si cela tend à s’agraver ces dernières années. Le souci est plutôt la rocade, j’ose espérer qu’avec l’arrivée de la deuxième ligne de métro, la place du vélo deviendra majoritaire, et que les infrastructures suivront.

Par didier chapellon de Rennes
Réponse du 12 février

Il faut que les automobilistes ne se garent plus sur les bandes cyclables ... même pour 3 minutes.

Par Coco LAUBE de Rennes
Réponse du 12 février

La question et les débats ne devaient même pas avoir lieu , il faut changer les mentalités françaises réduire les petits déplacements urbains en voiture !.
Le vélo est économique, il permet d’avoir une activité physique, il ne pollue pas , il n’est pas sonore .
Par contre nous sommes exposés à l’agression Des automobilistes au quotidien et le rapport voiture vélo évidemment nous ne pouvons pas lutter...
100 pour 100 pour le vélo toute l’annee...

Par Thibault CHEVALIER de Nantes
Réponse du 12 février

La question mérite d'autant plus d'être abordée car le traffic vélo aurait augmenté de 35% à Rennes en 2016 selon Ouest-France (https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-un-reseau-express-velo-de-16-km-travers-la-ville-5540958). Selon certaines sources expertes, cette dynamique aurait cours dans toutes les grandes métropoles françaises : Lille +19 %, Lyon +15 %, Bordeaux +12 %... Cela pose effectivement la question de la cohabitation. Question qui a longtemps été réglée dans les pays plus matures comme les Pays-Bas et le Danemark. En réalité, cette question de la cohabitation se pose lorsque les équipement cyclables sont de mauvaise qualité, c'est à dire partagés entre usagers motorisés et non-motorisés, et pas délimités. Lorsque les pistes cyclables sont séparées du traffic, qu'elles maillent largement la ville avec leurs signalisations distinctes et que la culture générale des automobilistes les poussent à ne pas se sentir en supériorité du fait de leur carrosserie, la question de la cohabitation n'en devient plus une.

Par Pierre Martin de Rennes
Réponse du 12 février

J'ai lu plusieurs commentaires et je vois que pour beaucoup de cas le problème serait vite réglé si la loi associait le vélo à un piéton plutôt qu'à une auto. Ce qui concorderait bien plus à la réalité des faits.
Les pistes cyclables devraient être sur les trottoirs, la ou les accélérations/vitesses de circulation concordent beaucoup plus.
Ça demanderai bien-sûr une cohabitation avec les piétons, mais elle est déjà là dans les faits. Et elle serait bien plus logique sur plusieurs plans. Aucun cycliste entre 2 voies de voiture, entre des voies de circulation et des stationnements et enfin les stationnements cycliste se trouvent sur les trottoirs. Considéré le cycliste comme une automobile n'a aucun sens...

Par Emmanuel Norvez
Commentaire du 12 février

Bonjour Pierre,
J'ai un avis différent. Votre conception d'un cycliste qui devrait cohabiter avec les piétons sur le trottoir pose question.
A moins de trottoirs TRES LARGES, je vois dans l'hypothèse que vous défendez bien plus de situations à risque. En effet et à titre d'exemple pour aller ou revenir du travail (près de 7km) je mets quasiment le même temps en vélo (dans le respect du code évidemment :) que lorsque je m'y rends en voiture.
Rien qu'en terme d'efficacité distance parcourue / temps passé en zone urbaine je vous laisse déduire si je suis plus proche d'un piéton que d'une voiture.

Par alain huet
Commentaire du 14 février

parce que chaque mode de déplacement a sa logique, sa philosophie, son temps... il doit, autant que faire se peut, disposer d'un espace dédié avec sa hiérarchie, son usage et son aménagement spécifique...
à titre d'exemple: le giratoire pour la voiture, le contre sens pour le vélo, le banc pour le piéton...

Par Pierre Martin de Rennes
Réponse du 12 février

Pour faciliter la cohabitation, déjà ne faudrait il pas commencer par arrêter de stigmatiser chaque catégorie par les comportements d'une minorité ? Et d'arrêter de monter chaque catégorie les unes contre les autres ?

d'arrêter d'être laxiste avec les comportements des uns (piéton et cycliste) et intransigeant avec les autres (véhicule motorisé) ?
Par exemple c'est trop facile de se plaindre des automobilistes quand on est pas dérangé de traverser hors des clous les yeux rivés sur son téléphone. Sachant que l'inverse est sévèrement sanctionné.
Sinon pour éviter les circulations et stationnement sur les pistes cyclables il suffirait de les mettre sur les trottoirs. Quitte à agrandir les trottoirs sur les routes d'autant. Dans les faits les vélos sont associés aux piétons, c'est complètement con de les associer a des véhicules comme le veut la loi.

Et pour limité les gens qui tournent 3 fois dans le quartier à la recherche d'une place de parking, peut être serait il temps d'arrêter de les supprimer à tour de bras.

Par Oror Oror de Rennes
Réponse du 12 février

Je suis automobiliste, je trouve que ce qui est nécessaire c’est que les utilisateurs de vélos respectent le code de la route pour leur propre sécurité. Grillé les feux ou les stops sont trop courant, changement de file, de direction sans se préoccuper des véhicules qui arrivent derrière eux.
Je ne suis pas contre les vélos mais lors qu’une personne à vélo lève le bras sans regarder s’il peut et s’engage, je trouve cela inconscient car il n’est pas prioritaire.
Et lors d’un accident voiture-Vélo, la responsabilité n’est jamais pour le vélo...
La ville a effectivement mis en place des aménagements, il faut aussi que les vélos les respectent.
Mais dans certains cas, la mairie n’a pas forcément fait de choses, je pense à une rue à sens unique pas très large et qui est devenue à double sens vélo. Par A+B il est impossible de passer avec une voiture et une vélo venant à contresens en largeur, où est la sécurité pour les vélos ?

Par Rom Lem
Commentaire du 13 février

Je suis cycliste, je trouve que ce qui est nécessaire c’est que les utilisateurs de voitures respectent le code de la route pour la sécurité des autres. Griller les feux ou les stops sont trop courant, changement de file, de direction sans se préoccuper des véhicules qui circulent près d'eux.
Je ne suis pas contre les autos mais lors qu’une personne en voiture tourne sans regarder ni mettre de clignotant s’il peut et s’engage, je trouve cela inconscient car il n’est pas prioritaire.
Et lors d’un accident voiture-Vélo, les dégats corporels ne sont jamais pour l'automobiliste...
La ville a effectivement mis en place des aménagements, il faut aussi que les voitures les respectent.
=> en pratique, tous vos arguments peuvent vous être retournés si on fait des généralités...

Par Pierre Goux de Rennes
Réponse du 12 février

En premier lieu il serai intéressant d'avoir des données sur l'usage des vélos à Rennes.
Sinon on observe trop souvent que les voitures ne considère pas les vélo comme un véhicule a part entière, il faudrait éduquer les automobilistes.

Par Laurence Knecht de Rennes
Réponse du 12 février

On parle beaucoup de cohabitation vélo / voiture mais pour moi qui prends le vélo tous les jours avec mes 2 enfants de moins de 8 ans notamment pour le trajet maison – école – boulot, (Motte-Brûlon Colombier), c’est aussi la cohabitation vélos – piétons qu’il conviendrait de développer.
D’un côté, des vélos (certains, pas tous mais beaucoup) qui font fi du code de la route, ne s’arrêtent ni aux feux rouges, pire ni aux passages piétons, prennent les trottoirs à fond et à contre sens, le tout sans éclairage etc. Il ne fait bon être piéton à Rennes
D’un autre côté, des piétons qui traversent n’importe où sans lever les yeux de leur portable. Combien de coups de frein et de klaxon ai-je dû donner pour éviter la collision ?
Des campagnes de prévention envers les vélos ET les piétons, des rappels du code de la route ne seraient pas du luxe…
ET puis, je dois avouer que même avec la meilleure volonté du monde, il y a certains endroits en centre-ville où l’on ne sait pas qui a la priorité ? piétons, voiture / vélos ? Les pavés sont-ils systématiquement un espace réservé en priorité aux piétons (je pense notamment à la rue de Nemours au niveau des halles centrales ou l’embranchement rue du Champs-Jacquet / rue de Bertrand, rue le Bastard). Il y a à mon avis aussi un effort à faire en termes de signalisation de la part de la municipalité.

Par DOMINIQUE MARTIN BERNARD de Rennes
Réponse du 12 février

les déplacements à vélo restent très dangereuxà Rennes, même si la ville a fait de gros efforts:rue de l'Alma, le pont de Nantes,le pont de la Mission,etc, les cyclistes ont presque envie de rouler sur les trottoirs!!!!!

Par Lucie D de Rennes
Réponse du 12 février

Il faudrait un peu d'éducation à la cohabitation pour les automobilistes notamment sur les horaires de pointe du matin.
En effet, de plus en plus de cyclistes sont présents depuis un an ou deux, et il serait parfois bon de rappeler quelques bonnes pratiques de conduite pour les automobilistes, notamment s'arrêter au feu AVANT la zone dédiée aux vélos et scooters, vérifier son angle mort avant de tourner, laisser le temps aux cyclistes de redémarrer au feu vert...
Pourquoi pas une présence de prévention de la part des policiers à certains carrefours clés ?

Beaucoup de gens ont également réagi à la vidéo de Maeva sur Twitter : https://twitter.com/_Epistaxis/status/957905636838313985
Les écoles et la municipalités devraient créer des zones de dépôt minute des enfants (l'automobiliste restant dans la voiture) pour éviter la cacophonie et les arrêts sauvages et extrêmement dangereux des voitures sur les trottoirs près des écoles.

Bref des aménagements pour des stationnements en voiture plus simples, et de la prévention pour les automobilistes seraient déjà bien !

Par fab ien de Rennes
Réponse du 12 février

Une campagne de prévention pour le coup d’œil dans le rétro avant de tourner à droite ou d’ouvrir la portière.

Par Mary Dar
Commentaire du 12 février

Une campagne aussi pour les cyclistes empruntant les passages cloutés en vélo:j’ai vu il n’y a pas longtemps une femme avec une poussette obligée d'éviter un cycliste alors qu’elle traversait sur les clous😕

Par Rémy Natim de Saint-Jacques-de-la-Lande
Réponse du 12 février

Il faut considérer le vélo comme un deux roues vulnérable ayant une vitesse comprise entre 13km/h et 48km/h pour lequel un arrêt et un démarrage consomme beaucoup d'énergie.

Il faut donc tout faire pour qu'il ne gène pas les voitures et qu'il n'ait quasiment pas à s'arrêter.

Si on prends la rue de Nantes par exemple en montant depuis le boulevard de la Tour d'Auvergne, on se retrouve avec une voie cyclable bien protégée mais qui se termine par un angle droit avec arrivée sur la voie de bus et des barrières protégeant les trottoirs. C'est en monté donc il faut que les vélos s'arrêtent pour reprendre la voie de bus et reprendre en montée. Pour bien faire il faudrait une voie d'entrée sur la voie de bus ce qui permettrait de ralentir pour laisser passer le bus puis d'accélérer pour rentrer dans la voie de bus sans avoir à s'arrêter (comme les entrées sur la 4 voies).

Un peu plus loin on se retrouve avec une voie de bus qui va tout droit et des voitures qui doivent la couper pour tourner à droite. C'est ici encore extrêmement dangereux car les vélos mettent un temps fou en monter à cet endroit et les voitures doivent quasiment s'arrêter pour les laisser passer (même chose en empruntant la voie cyclable) car il n'y a pas de feu voiture à cet endroit.

À la descente de l'autre côté c'est la même chose, c'est pourquoi les vélos préfèrent rester sur la rue du Nantes plutôt que d'aller emprunter la piste du Boulevard Georges Pompidou. En restant sur la voie de bus, tout se passe correctement et on se peut se rendre du Speedy au Boulevard de la Tour d'Auvergne en toute sécurité sans avoir à s'arrêter.

Pour que la cohabitation se passe bien il faut :

1. Que les vélos ne gênent pas les voitures
2. Que les voitures ne mettent pas en danger les vélos.

Il me semble que les aménagements fait Boulevard de l'Yser vont dans ce sens en demandant aux voitures de laisser assez d'espace aux vélos et en permettant aux vélos de tourner à gauche sans être gênés par une voie trop protégée (comme c'est maintenant le cas Boulevard de Chézy)

Merci pour les efforts fait en ce sens et je suis ravi de voir se mettre en place une communication avec les usagers qui permet de réfléchir au problème de manière collaborative et de favoriser le partage de la route.

Par anne-catherine le port de Rennes
Réponse du 11 février

Il me semble que si les pistes cyclables dans rennes étaient mieux pensées et plus sécurisées les cyclistes seraient moins enclins à emprunter les trottoirs...

Par Sylvestre Goux de Rennes
Réponse du 11 février

La cohabitation est souhaitable et pour cela il faut une conduite apaisée des voitures sur la chaussée, mais aussi des vélos sur les trottoirs, même quand ceux-ci sont aussi des pistes cyclables. En tant que piéton j'ai parfois plus de frayeur avec les vélos qu'avec les voitures. C'est l'usager le plus fragile qui doit être "protégé" par le plus rapide.
Je fais parfois du vélo à l'étranger où je roule principalement sur les trottoirs, mais je ne peux pas me permettre d'avoir le moindre problème avec un piéton. Alors j'assure autant leur sécurité que la mienne...

Par Damien GOUALOU
Commentaire du 11 février

Tout à fait. On sauve sa peau avant le respect du code de la route. Le sentiment de vulnérabilité est normal : le cycliste non chevronné est en insécurité sur la route, il va donc sur le trottoir. Sur le trottoir c'est le piéton qui ne se sent plus en sécurité face au vélo. le problème est sans fin ! En France, seuls les enfants de moins de 8 ans sont autorisés à rouler sur le trottoir.

Par Damien Goualou de Le Rheu
Réponse du 11 février

1. De nombreux cyclistes sont aussi automobilistes, pour des trajets quotidiens pendulaires ou plus longs. Mais des automobilistes ne sont pas forcément cyclistes ... Poser des questions à un échantillon d'automobilistes non pratiquants du vélo pourrait permettre de savoir quels sont leurs attentes sur le portage de la voierie

2. Les aménagements permettant une meilleure cohabitation existent déjà, mais il faut le faire savoir.
Faire une campagne sur les nouveaux panneaux permettrait à ceux ayant passé leur code de la route depuis plus de 15 ans une mise à jour.

Qui est en mesure de donner les différences entre :
- une zone de rencontre et une voie piétonne avec les panneaux associés ?
- un contresens cyclable et une piste bi-directionnelle ?
- comment est matérialisé un "tourne à droite " / '"va tout droit" ?

3. Les voitures et vélo font partis du paysage mais les piétons, les bus, les trottinettes, les poussettes, les PMR... Le code de la rue permet de donner un élément de réponse sur le bien cohabiter ensemble > http://www.securite-routiere.gouv.fr/connaitre-les-regles/la-route-la-rue/le-code-de-la-rue2

Par Elisabeth Charrier de Rennes
Réponse du 11 février

Limiter la vitesse en ville à 30Km/H pour tout ce qui roule. Trouver des solutions pour que les feux soient respectés par chacun. Faire campagne pour le respect du code de la route en ville pour une conduite apaisée.
Je suis piétonne et automobiliste, j'ai abandonné le vélo depuis longtemps : beaucoup trop dangereux à mon âge dans les conditions actuelles.

Par Adrien Grall de Rennes
Réponse du 11 février

Etant personnellement cycliste et automobiliste, je pense que la meilleure solution pour que tout le monde cohabite, c'est déjà que chacun expérimente ce que vit un cycliste ou un automobiliste, ça aide à mieux comprendre les dangers pour les 2 parties. Je sais qu'il existe des associations comme Rhoazon Mobility qui propose l'apprentissage du vélo : http://www.roazhonmobility.bzh/#velo-ecole.

C'est un poncif mais pour cohabiter il faut se respecter, les insultes et provocations des deux côtés n'aident pas à changer les mentalités, ça ne fait que braquer les uns contre les autres...